JEAN RAVEL en ouverture À LA SALLE SYLVAIN-LELIÈVRE

JEAN RAVEL À LA SALLE SYLVAIN-LELIÈVRE C’est ce soir 28 septembre 2013 à 20h que la série de spectacles prévus pour la « réouverture » de la Salle Sylvain-Lelièvre débute avec le nouveau spectacle de Jean Ravel qu’il présente en première à ses fans fidèles qui le suivent peu importe la salle et le supportent depuis 30 ans.

Pour lui se retrouver sur cette scène revêtait un cachet particulier qui le ramenait au Cegep, 30 ans plus tôt lorsqu’il étudiait en génie-civil…mais on sait tous que finalement c’est la chanson qui a eu raison et c’est bien ainsi pour nous. Il débute la soirée avec « The show must go on » accompagné de 5 musiciens de talents, certains datant de sa période « rock story » dont Dan Martineau à la guitare, tandis que d’autres se sont joints au groupe au cours des 3 dernières années.

Le spectacle se déroule du début à la fin sous les applaudissements bien sentis et la voie qu’il suit fait le tour de ce qu’il a chanté au cours de sa carrière et de ce qu’il a écouté depuis ses débuts nous offrant des incontournables des décennies 70 et 80 tels que Queen, Billy Joël, Phil Collins, Journey, Styx, Sting en passant du rock aux comédies musicales auxquelles il a participé…donnant une performance riche en émotions, en vibrations.

C’est devant une salle pleine qu’il s’est amusé avec son band avec une énergie hors du commun, un dynamisme réel, toujours aussi naturel; souriant, conversant avec son public, racontant son parcours et présentant les divers blocs qui plairaient plus aux femmes, ou aux rockers, aux romantiques etc… Sa joie évidente se transmet dès les début aux spectateurs qui ont peine à rester assis sur leurs chaises et se laissant aller aux débordements en cours de route.

Le saxophone de Joël Thibault ajoute de la profondeur à plusieurs morceaux qui se sont rajoutés au programme et avec Sébastien Champagne au keyboard ils font une formule trio qui éclate depuis quelques années dans de plus petites salles, comme preuve ils nous offrent un « Open arms » à rendre jaloux « Journey » eux-même.

C’est un feu roulant de souvenirs qui s’enchaînent à une vitesse folle. En leur compagnie on fait tout un retour et on fait partir intégrante de son voyage dans le temps; les paroles remontant en surface dès les premières notes pour devenir le chœur accompagnant cette revue flash-back. Il termine la première partie avec un « Bohemian Rhapsody» avec la ferveur d’un Freddie Mercury qui se donne à son public entièrement.

En seconde partie plusieurs nouvelles chansons pour mettre en valeur le saxophone, parfois pour relever certains défis, d’autres par plus plaisir de les chanter et il offre une très belle vitrine à ses musiciens qui s’en donnent à cœur joie dans plusieurs cas mais particulièrement dans « Hôtel California » où guitare et saxe s’élancent et se relancent dans un duel lancinant, fascinant et exaltant.

JEAN RAVEL À LA SALLE SYLVAIN-LELIÈVRE C’était impossible de ne pas avoir un medley Stix sachant le penchant de Jean Ravel pour ce groupe mythique. Un autre segment a été consacré à d’autres géants tels que Led Zeppelin et Pink Floyd …d’ailleurs « Money » a failli faire lever le toit de la salle Sylvain-Lelièvre.

Avec un tel accueil, il a remercié ses fans d’avoir aidé à diminuer le stress de débuter un nouveau spectacle et qu’il pourra partir en tournée l’esprit plus tranquille en sachant qu’il aura « Somebody to love » car il a fait le bon choix en choisissant le métier d’artiste qui était pour lui la voie à suivre sans aucun doute, confirmé lorsqu’il termine avec un « blues du businessman » d’une façon magistrale.

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